Rome, Passion Caravage

Caravage

Rome, Passion Caravage

GRP 828 – Voyage accompagné par Joëlle Saccoman

DÉPART DE TOULOUSE SUR DEMANDE

La vie passionnée du Caravage en a fait une légende, son œuvre un précurseur. Par ses innovations, tant techniques que culturelles, son message puissant et naturel marquera profondément le développement de la peinture occidentale.
Son existence décousue ne lui permis pas de créer une véritable école. Néanmoins la portée considérable de son œuvre eu un retentissement important sur les peintres du XVIIème siècle, qu’ils soient attachés au style baroque européen ou au classicisme français. Il a trouvé dans son art une sorte de « rédemption à toutes ses turpitudes », mais il fallut attendre le début du XXème siècle pour que son génie soit pleinement reconnu, indépendamment de sa réputation sulfureuse. « Il était venu pour détruire la peinture. » Nicolas Poussin, arrivé à Rome peu après la mort du Caravage.

Le programme

1er jour : Avignon – Nice – Rome
Transfert en bus Avignon – Nice aéroport.
Vol régulier direct Nice – Rome. Déjeuner libre. Arrivée à Rome, transfert en bus privé jusqu’à notre hôtel, installation.
Première approche de la ville par l’Aventin, pauvre colline républicaine, mais riche et aristocratique sous l’Empire : La place des Chevaliers de Malte, le prieuré de Malte et ses jardins ne peuvent se visiter que sur rendez-vous, mais derrière une porte vous découvrirez le Buco di Roma, nombril de Rome !! Visite de l’église Sainte Sabine, basilique la plus représentative de la spontanéité, de la fraîcheur du christianisme des premiers temps, jubilant de sa toute nouvelle liberté, un hymne authentique de bonheur et de certitudes. La magnifique porte en dix-huit panneaux de cyprès sculptés, les colonnes corinthiennes et les marbres polychromes sont particulièrement remarquables. Dîner inclus dans un restaurant proche de l’hôtel et nuit à l’hôtel à Rome.

2ème jour : Rome
Pour s’imprégner de l’esprit de la Rome dont s’inspirera Caravage, nous pourrons admirer le Forum depuis la colline du Capitole. Sur la Place du Capitole, une des plus belles conceptions du grand génie Michel Ange, visite des Musées Capitolins. Le Palazzo Nuovo d’abord, conserve une inestimable collection de sculptures antiques : le Marforio, dieu-fleuve, colosse impassible ; le Galate mourant, d’un réalisme pathétique ; le Faune en marbre rouge de la Villa d’Hadrien ; la salle des Philosophes, et ses célèbres bustes ; la salle des Empereurs, véritable galerie de portraits ; la Vénus du Capitole, dérivée de l’Aphrodite de Praxitèle ; la mosaïque des Colombes. Le Palais des Conservateurs compte parmi ses joyaux : la Salle des Horaces et des Curiaces, avec des fresques du Cavalier d’Arpin ; un Brutus en bronze splendide et énergique ; la célèbre Louve du Capitole, magnifique bronze étrusque du Vème siècle avant J.-C. ; une nouvelle aile présente, entre autres, la statue restaurée de Marc Aurèle, les strates du mythique temple dédié à la Triade Capitoline ; la Pinacothèque au second étage avec des œuvres de Bellini, Titien, Tintoret, Lotto et surtout Caravage, Saint Jean Baptiste, La diseuse de Bonne Aventure… Le quartier du Ghetto sera le théâtre idéal d’une flânerie romaine… qui continuera jusqu’à la place du Campo dei Fiori l’une des places les plus fréquentées de Rome, très animée, célèbre par son marché de poissons, fleurs, fruits et légumes, au centre de laquelle s’élève la statue du dominicain Giordano Bruno, brûlé vif par l’inquisition, sous le règne du pape Urbain VIII, pour avoir soutenu les théories de Copernic. L’après-midi se poursuivra avec la découverte du quartier, un lieu important de commerce et d’artisanat, comme en témoignent les rues portant le nom des artisans qui y travaillaient : via dei Cappelari (rue des chapeliers), via dei Chiavari (rue des serruriers), via dei Giubbonari (rue des tailleurs)… La Piazza Farnèse accueille le Palais du même nom, le siège de l’Ambassade de France. Commencée en 1510 par Antonio da Sangallo le Jeune, pour le Cardinal Farnèse, la construction fût magnifiée, lorsque le cardinal devint pape sous le nom de Paul III. Michel-Ange en construisit le dernier étage et Annibal Carrache, l’autre grand peintre baroque en décora le salon… A côté, le Palais Spada, siège du conseil d’État italien a été acheté en 1632 par le cardinal Bernardino Spada, qui chargea Francesco Borromini de le modifier selon ses goûts. La cour intérieure, de style maniériste, en abrite une œuvre célèbre. Il s’agit d’une colonnade construite en perspective illusionniste, en trompe-l’œil, simulant une longue galerie donnant sur une large cour. Pour achever cette journée, nous visiterons l’église Santa Maria in Trastevere, premier édifice chrétien ouvert au culte par le pape Calliste suivant la tradition vers 220-225. Elle est dotée d’un beau campanile roman, de magnifiques mosaïques sur sa façade et dans l’abside à l’intérieur, dont la Vie de la Vierge de Pietro Cavallini (XIIIe siècle). Découverte du vieux quartier du Trastevere, à l’atmosphère populaire et colorée… Déjeuner et dîner libres. Nuit à l’hôtel à Rome.

3ème jour : Rome
Pour commencer la journée nous visiterons l’église du Gesù qui marque le début d’un style nouveau, le style dit « jésuite » de la Contre-réforme et dont l’influence sera décisive, avec dans son transept le très bel autel dédié à Saint Ignace.
La matinée se poursuivra avec la visite de la galerie Doria Pamphilj, du nom des propriétaires, magnifique exemple de palais princier romain des XVIIème et XVIIIème siècles, un cadre de vie raffiné de nobles mécènes de la Rome baroque. Véritable quadreria, vous pourrez y découvrir une exceptionnelle collection privée de tableaux et de sculptures des plus grands maîtres comme Raphaël, Le Titien, mais surtout 3 œuvres de jeunesse du Caravage : Saint Jean Baptiste, Marie-Madeleine repentante et le Repos après la fuite en Égypte… Les visites continueront par la délicieuse Piazza San Ignazio, plantée comme un vrai décor de théâtre dont l’imposante façade contre-réforme de l’église jésuite San Ignazio contraste avec ce délicat ensemble. La composition picturale de la voûte, œuvre du théoricien de la perspective, le frère Jésuite Andrea Pozzo, représente l’aboutissement suprême de la conception théâtrale baroque. Non loin de là, Santa Maria Sopra Minerva, église dominicaine construite sur un temple romain, est la seule église gothique de Rome. Elle conserve de belles fresques de Filippino Lippi illustrant la vie de Saint Thomas d’Aquin entre autres. Entre les XVIIème et XVIIIème siècles, le couvent s’étendit encore le long de l’actuelle via del Seminario, grâce à la construction d’une grande cour-jardin. La petite Piazza della Minerva attire l’attention par l’original monument du Bernin qui orne son centre, un éléphant portant un obélisque trouvé au XVIIème siècle dans le jardin du monastère. Érigé à l’initiative d’Agrippa en 27 avant J.-C., le Panthéon, temple dédié à l’ensemble des dieux de l’Antiquité fut détruit par un incendie en 80 de notre ère et reconstruit ensuite sur l’ordre de l’empereur Hadrien, entre 118 et 128. Cette dernière campagne de travaux vit la création de la grande coupole à caissons, s’élevant à 43 m. Le Bernin ajouta deux clochetons aux extrémités du fronton, que les Romains surnommèrent « les oreilles d’âne du Bernin ». Ils furent éliminés en 1882, ce qui rétablit l’aspect originel du fronton.
Le palazzo della Sapienza, proche du palazzo Madama, a été le siège de l’Université de Rome durant 600 ans, jusqu’en 1935. Dans la cour, la chapelle Sant’Ivo érigée par Francesco Borromini (1642-1660), est un des chefs-d’œuvre de l’architecture baroque italienne : la façade est concave, le tambour de la coupole a la forme d’une feuille de trèfle, le lanternon se termine en spirale dans le style très imaginatif de l’artiste. L’église Saint-Louis-des-Français est célèbre pour sa chapelle Contarelli dans laquelle le Caravage a peint trois œuvres majeures consacrées au cycle de Saint Matthieu : La conversion de Matthieu, Matthieu et l’ange, Le martyr de Matthieu. Celle de San Agostino est intéressante pour un autre chef d’œuvre du peintre : la Madone des Pèlerins. En fin d’après-midi, on atteindra la Piazza Navona, sur l’antique stade de Domitien, qui est l’un des paysages urbains les plus typiques de la Rome des Papes, une fête pour les yeux, avec l’audacieuse Fontaine des 4 Fleuves du Bernin, tandis que l’église Sainte Agnès in Agone de Borromini impressionne par son superbe intérieur marmoréen. Sur la place Navona encore, le Palazzo Pamphilj est actuellement le siège de l’ambassade du Brésil. Déjeuner libre. Dîner inclus dans un restaurant proche de l’hôtel et nuit à l’hôtel à Rome.

4ème jour : le Vatican
La journée sera consacrée au Vatican. Dans le palais du Vatican, d’immenses musées, galeries en nombre, vertigineuses collections, mosaïques complexes d’édifices se sont juxtaposés au cours des pontificats. La Pinacothèque d’abord, conserve une multitude de chefs-d’œuvre, depuis d’intéressantes œuvres byzantines, dites « primitives », jusqu’à l’un des plus grands tableaux de Caravage, une Descente de Croix, au puissant contraste d’ombres et de lumières, sans oublier les grands maîtres comme Giotto, Fra Angelico, Filippo Lippi, l’incontournable Raphaël et ses trois immenses chefs-d’œuvre, mais aussi Léonard de Vinci, Bellini et Titien… Le Musée Pio Clementino est quant à lui consacré essentiellement à la sculpture grecque et romaine. On peut y admirer le Torse du Belvédère, l’Apoxyomène, le célèbre groupe du Laocoon, ainsi que la colossale coupe monolithique de la Domus Aurea, les sarcophages de Constance et Hélène… Le musée Grégorien Etrusque est riche en bronzes, bijoux, vases grecs, tandis que les galeries des Candélabres expose des statues classiques.
Puis, visite des chambres de Raphaël, ou Stanze, appartements de Jules II, qui confia la décoration de ces pièces au tout jeune peintre : la chambre de l’Incendie du Borgo ; la chambre de la Signature, confrontation harmonieuse entre le monde classique et le monde chrétien, avec notamment la très célèbre Ecole d’Athènes, une des plus belles expressions de la sensibilité occidentale ; la chambre d’Héliodore, avec la Délivrance de Saint Pierre. Enfin visite de la chapelle Sixtine, joyau de la Renaissance, où les plus grands artistes du Quattrocento et bien évidemment Michel-Ange, sont parvenus à unir à l’imposante simplicité de l’espace architectural, les évocations bibliques et évangéliques les plus profondes, de la Genèse au plafond, jusqu’au tragique et apocalyptique Jugement Dernier. Nous visiterons ensuite la Place et la Basilique Saint-Pierre. La place est un atrium en mouvement, où Le Bernin substitue la courbe à la traditionnelle ligne droite… La Basilique, quant à elle, constitue un fabuleux reliquaire de l’histoire du monde chrétien. On y observe le passage de la croix grecque à la croix latine et les solutions que Michel Ange trouvera afin de permettre l’édification de la plus grande coupole au monde. Son admirable Pietà est toute de douceur et de sérénité. Le baldaquin du Bernin y est à la fois invraisemblable et emphatique. L’abside, cadre de la Gloire, toujours du Bernin, est un étonnant morceau d’éloquence tout comme les tombeaux des papes Urbain VIII et Alexandre VII. Fin d’après midi libre… Déjeuner et dîner libres. Nuit à l’hôtel à Rome.

5ème jour : Rome
Décors somptueux de marbres, de matériaux dorés ou brillants à la lumière, de raffinements architecturaux illusionnistes, l’art baroque, religieux ou de cour, du moins dans ses formes les plus opposées au classicisme, atteint son objectif d’émouvoir ou de susciter la curiosité par l’appel à l’imagination. Présente sur un plafond du Casino Ludovisi réalisé pour le pape Grégoire XV, Jupiter, Neptune et Pluton est une fresque à l’huile du Caravage peinte vers 1599. Cette œuvre constitue l’unique peinture murale du maître italien et est particulièrement originale de par sa technique, puisque l’huile n’est pas utilisée couramment pour des fresques. Via Veneto, sous l’église Santa Maria della Concezione, la crypte des Capucins vaut le coup d’œil. Elle comprend cinq chapelles toutes décorées de crânes et tibias de 4000 moines capucins décédés entre 1528 et 1870, l’ostentation de la mort étant l’un des thèmes récurrents propres au baroque.
En 1623, le pape Urbain VIII Barberini fait construire une somptueuse résidence sur les plans de son architecte Carlo Maderno : le Palais Barberini. Le Bernin et Borromini y réaliseront chacun un escalier où se comprend la différence de leur interprétation des possibilités et limites de l’imagination. Dans les nombreuses salles décorées de ce luxueux palais, on peut visiter la Galerie nationale d’Art antique abritant des oeuvres du XIIème aux XVIIème siècles. Nous observerons : Judith et Holopherne, Narcisse, St Jean Baptiste du Caravage – mais aussi, une Vierge à l’Enfant de Filippo Lippi de 1437 – la Fornarina de Raphaël – des œuvres de Tintoret, du Greco, Bronzino, Poussin, Hans Holbein, Quentin Metsys et du XVIème siècle français… Des sept collines mythiques de Rome, le Quirinal est la plus haute. Patrie des Sabins, il est aujourd’hui aéré, quadrillé, avec un schéma urbain voulu par l’urbaniste Sixte Quint, et ses monuments baroques les plus célèbres. L’église San Carlo alle Quattro Fontane traduit par sa façade tourmentée l’angoisse et l’inquiétude de Borromini à la veille de son suicide. L’église San Andrea al Quirinale, une des meilleures œuvres du Bernin, dont l’ellipse intérieure s’enrichit d’une brillante décoration. Là encore la comparaison à propos de ces œuvres Bernin-Borromini est édifiante.
On ne peut aller à Rome sans un passage à la Fontaine de Trevi, chant du cygne baroque, étape traditionnelle et obligée, dont on sait ce qu’il convient de faire pour être assuré de revoir la Ville Eternelle. Déjeuner libre. Dîner inclus dans un restaurant proche de l’hôtel et nuit à l’hôtel à Rome.

6ème jour : Rome
Dans un magnifique palais construit pour le cardinal Scipion Borghèse, neveu du puissant pape Paul III, est conservée une extraordinaire collection privée, la Galerie Borghèse, initiée par Scipion, continuée par ses successeurs et gérée depuis 1902 par l’Etat Italien. On y admire des miracles plastiques tels Pauline Borghèse, sculpture raffinée et gracieuse de Canova ; d’innombrables œuvres du Bernin ensuite, dont un extraordinaire David ; des tableaux des plus grands maîtres du Cinquecento que prisait particulièrement le Cardinal : Raphaël, Dürer, Lucas Cranach, Lorenzo Lotto et l’un des plus grands chefs d’œuvre du Titien, sinon le plus grand, L’Amour sacré et l’Amour profane. Une salle entière est consacrée au Caravage, dont le Cardinal, plus lucide que ses contemporains, avait su déceler le talent : Autoportrait en Bacchus, Garçon avec un panier de fruits, Madone des Palefreniers, Saint Jérôme, Portrait d’Alof de Wignacourt, Saint Jean-Baptiste, David portant la tête de Goliath. Sur la Piazza del Popolo, l’église Santa Maria del Popolo, au pied du Pincio et de la Villa Médicis, est célèbre pour les deux très célèbres tableaux du Caravage : la Conversion de Saint Paul et la Crucifixion de Saint Pierre, « d’un naturalisme implacable qui exclut tout appel au sublime ». Entre 1655 et 1661, l’église est restaurée par Gian Lorenzo Bernini — décoration de la nef et du transept. Promenade vers la Piazza di Spagna, au pied de la Trinité des Monts et de son escalier tout en rampes et paliers sinueux, une des places les plus animées et les plus colorées de Rome. Dans la Via dei Condotti, vouée comme les rues voisines au commerce de luxe, le célèbre Café Greco s’enorgueillit d’avoir compté parmi ses habitués Goethe, Gogol, Stendhal, Berlioz, Baudelaire, Liszt… Déjeuner et dîner libres. Nuit à l’hôtel à Rome.

7ème jour : Rome
Nous nous rendrons ce matin à la galerie nationale du Palais Corsini. Lorsque le cardinal Lorenzo Corsini fut élu pape sous le nom de Clément XII (1730-1740), sa famille se déplaça de Florence à Rome. Ils acquirent ce palais du XVIème siècle dans la Via della Riario Lungara, en face de la villa Farnesina et ils désignèrent l’architecte florentin Ferdinando Fuga pour en reconstruire une partie et pour l’agrandir substantiellement. La collection de peintures, en particulier la période comprise entre le XIVème siècle et XVIIIème siècles, est née de la donation de la collection privée du cardinal Neri Corsini, au XVIIIème siècle. Outre un magnifique Saint Jean-Baptiste du Caravage, elle contient des oeuvres de Van Dyck, Fra Angelico, Rubens, Murillo, Luca Giordano, Guido Reni, Rubens, Poussin, mais aussi des sculptures antiques et modernes, des bronzes, du mobilier – le parc de la propriété, devenu Jardin Botanique… L’après-midi sera libre pour profiter de la Ville Éternelle, voir ou revoir les lieux que l’on aime ou pourquoi pas découvrir une exposition … Déjeuner libre. Dîner inclus dans un restaurant proche de l’hôtel et nuit à l’hôtel à Rome.

8ème jour : Rome – Nice – Avignon
Matinée, déjeuner et dîner libres. Transfert à l’aéroport dans l’après-midi. Vol régulier direct Rome – Nice. Arrivée à Nice, transfert en bus privé jusqu’à Avignon. Arrivée à Avignon. Fin de nos services.

 

Les prestations

Le programme :
Pour des raisons techniques, en fonction des horaires d’ouverture et des disponibilités au moment de la réservation, l’ordre du programme et des visites pourra être modifié.

Votre hôtel :
Via Nostra vous propose une hôtellerie 3* (normes locales), située en centre ville et de bon confort.

Tarifs et Conditions par personne

Tarifs TTCBase 15 à 22 personnes
Chambre double1 855 €
Supplément chambre individuelle330 €

Conditions :

Nos prix sont calculés sur la base de 15 à 22 personnes. En dessous de ce nombre d’inscrits un supplément pourra vous être demandé afin de maintenir le départ du voyage. Dans le cas où le circuit ne regrouperait pas 10 inscrits, nous serions dans l’obligation de l’annuler.

Le prix comprend :

  • les transferts en bus Avignon / Nice aéroport / Avignon,
  •  les vols directs avec la compagnie aérienne régulière ITA Airways,
  • les taxes d’aéroport, à ce jour, sous réserve d’augmentation jusqu’à l’émission des billets,
  • les transferts en bus privé aéroport / hôtel le premier jour et hôtel / aéroport le dernier jour,
  • l’hébergement 7 nuits en hôtel 3* central (normes locales), petits-déjeuners inclus,
  • la pension comme indiqué dans le programme, soit 4 dîners (hors boissons) dans un restaurant proche de l’hôtel,
  • la taxe de séjour à l’hôtel, soit 4€ par personne et par nuit,
  • l’accompagnement culturel de Mme Joëlle Saccoman, conférencière et interprète, spécialiste de l’Italie,
  • les entrées dans les sites, musées et monuments mentionnés au programme,
  • le transport en taxi privé tous les matins (sauf les premier et dernier jours) pour vous rendre sur le premier lieu de visites de la journée,
  • la location des audiophones, du J1 au J7,
  • le carnet de voyage (1 par personne individuelle ou 1 par couple)

Le prix ne comprend pas:

  • les repas libres comme mentionnés dans le programme, soit tous les déjeuners et les dîners des 2ème, 4ème, 6ème et 8ème jour,
  • les boissons, les dépenses personnelles et les pourboires usuels,
  • les transport autres que ceux inclus,
  • les assurances assistance-rapatriement et annulation -perte de bagages. Elles sont facultatives et correspondent à 3,9 % du montant total du voyage,
  • toute prestation non mentionnée au programme et/ou ci-dessus dans la rubrique « le prix comprend ».

Formalités :

Vous devez obligatoirement être en possession de votre PASS SANITAIRE EUROPÉEN (passeport vaccinal à jour des deux vaccinations et faisant état d’un schéma vaccinal complet) afin de pouvoir voyager dans les pays étrangers ou entrer dans les lieux où il est obligatoire en France (musées, restaurants, etc..).
D’autres mesures complémentaires peuvent être mises en place à l’entrée de certains pays.

Mesures spéciales COVID :

Pour le départ :
Vous devez obligatoirement être en possession de votre Pass sanitaire (passeport vaccinal à jour des deux vaccinations) afin de pouvoir voyager dans les pays étrangers ou entrer dans les lieux où il est obligatoire en France (musées, restaurants, etc..).
D’autres mesures complémentaires peuvent être mises en place à l’entrée de certains pays.

Durant le séjour :

1/ Nous vous rappelons que le port du masque est obligatoire dans les zones publiques, dans les transports en commun (y compris dans le bus) et pendant les visites. Votre conférencière Geneviève Furenémont respectera aussi ces consignes sanitaires.
2/ Nous vous demandons de respecter les distanciations sociales et les gestes barrières pendant toute la durée du séjour comme cela est déjà demandé en France.
3/ Pour cela, il convient de vous munir de masques et de gel hydroalcoolique en quantité suffisante.
4/ Nous contrôlons que l’ensemble de nos fournisseurs s’assurent du respect des consignes sanitaires obligatoires dans les établissements de tourisme (hôtels et restaurants) et les transports (avions, bus…) en matière de distanciation sociale, de nettoyage et de désinfection (en France, mesures précisées dans l’Arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de COVID-19).

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *